Boitant dans la forêt...[LIBRE]



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 Boitant dans la forêt...[LIBRE]

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MessageSujet: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   Jeu 10 Juin - 10:05
Elle avait boité comme une espèce de phoque malade jusque dans la jungle. Sur la plage les gens hurlaient, courraient dans tous les sens dans une pagaille incroyable. Tout ce bazar lui donnait le tournis et les fumées de kérosène lui montaient à la tête. Elle avait trouvée une technique à peu près potable pour marcher sans trop se faire de mal. Apparemment sa cheville n’était pas dans un si mauvais état qu’elle l’imaginait.
Elle ne s’éloigna pas trop de la plage et du lieu du crash histoire de voir les secours arriver et pouvoir repartir de cette île minable. Elle s’était réveillée il y a quelques minutes et déjà elle en avait marre. Pourtant des tas de gens aurait adorés ce ciel bleu, ce magnifique océan, cette charmante petite jungle. En parlant d’elle, elle n’avait pas l’air très rassurante. Des tas de bruits lui parvenait et pas des plus rassurants. Elle ne voulait même pas imaginer ce que c’était.

Elle s’assit sur une énorme racine qui sortait de la terre. Elle se massa rigoureusement la cheville à fin d’essayer d’atténuer la douleur. Mais bon, l’effet n’était pas énormément satisfaisant car ça ne faisait que raviver la douleur. Elle reposa son pied et commença à regarder les autres membres de son corps pour voir si elle n’était pas blessée ou si du sang ne traînait pas par terre… Rien à signaler.

Maintenant elle pouvait tranquillement attendre qu’un bateau de secours vienne les chercher. Elle serait vite chez son si confortable chez soi à parler avec son géniteur… Finalement, l’île paraissait limite meilleure à cette situation embarrassante. N’avait-elle jamais répondue à ces questionnaires minables comme « que prendriez-vous sur une île déserte ? » sans aucun doute qu’elle aurait répondue « un constructeur naval » histoire de pouvoir repartir pénarde mais bon. Ils n’allaient pas rester sur cette île de toute façon. Ils ne devaient pas être très loin de la civilisation après tout. Il devait bien avoir une île un peu connue à quelques kilomètres qui recevrait un appel de l’aéroport leur demandant gentiment de venir les chercher. A notre époque il n’y avait plus grand-chose d’inconnu avec les avions, les immenses bateaux… Les cartes devaient indiquer toutes les petites îles merdiques comme celle là non ?


Dernière édition par Abbigail Connor le Jeu 8 Juil - 10:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   Mar 22 Juin - 21:21
Temperance avait marcher quelque minutes avant d'aboutir dans une jungle...Mais où était-elle tombée? Il était évident qu'elle était sur une ile ou dans une jungle, mais elle se demandait comment ça se faisait qu'elle ai aboutis ici précisément et non dans la mer ou quelque chose comme ça. La jeune femme savait bien qu'elle avait une profonde entaille sur le visage, elle pouvait sentir le sang couler sur elle, mais elle n'avait rien pour l'arrêter. Elle marchait doucement, étant encore vraiment étourdie et fini par trébucher sur une racine d'arbre. Elle tomba en pleine face au sol...Elle fronça les sourcils et secoua la tête tout en lâchant un ouch de douleur.

-OUCH!!!!

Elle soupira et se releva péniblement, c'est en levant la tête qu'elle vit cette jeune femme assise sur un tronc d'arbre. Au moins elle n'était pas la seule survivante du crash. Elle s'approcha d'abbigail et lui sourit doucement

-Dis, tu n'aurais pas par hasard quelque chose pour stopper le sang?

Elle pointa son entaille au visage, bien qu'elle se sois douter qu'elle l'ai remarquer. Temperance était vraiment déboussoler, elle ne pouvait s'empêcher de se jurer qu'elle ne reprendrais plus jamais l'avion de sa vie.

-Crois-tu que les secours vont arriver bientôt?

Elle n'était pas certaine de combien de temps exactement elle avait passé sans connaissance au sol, ni même depuis combien de temps elle se trouvais sur cette île. Elle pencha la tête sur le côté en attendant la réponse d'Abbigail


Dernière édition par Temperance Summer le Mar 22 Juin - 21:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   Ven 25 Juin - 17:54
Abbigail se demandait depuis combien de temps elle avait été inconsciente près de l’avion. Techniquement, il devait être soustrait au temps que mettraient des secours à arriver. Mais d’ailleurs, dans ce genre de cas combien de temps ils mettent pour venir chercher les survivants ou au moins les restes de l’avion ? Difficile à dire car généralement ils ne vont sur place que pour repêcher des carcasses et des cadavres. D’ailleurs le fait qu’il y ai pas mal de gens en vie était très étrange en soi. Comment un corps humain pouvait supporter autant de violence ? Alors qu’Abbigail traiter de la solidité d’un mammifère dans sa tête, une femme débarqua. Elle était plutôt grande. Elle avait environs la trentaine. Elle trébucha et s’aplatit sur le sol. En temps normal Abbi aurait été aidé la malheureuse ou aurait rigolé, mais là, elle était immobilisée à cause de sa cheville. Elle finit par se relever et lui demanda quelque chose pour stopper le sang.

Elle n’avait sur elle aucune compresses ou mouchoirs. Par contre, elle avait une petite veste. Elle l’enleva et lui la tendit.


- Désolée, j’ai que ça…

Puis la femme pencha la tête, souriante en lui demandant si elle savait quand els secours allaient venir. Mouais, un peu niaise sur les bords mais en même temps, dans ce genre de situation elle préférait ça qu’un mec baraqué violent et insultant.

Elle haussa les épaules et répondit, lassée :


- J’sais pas… Peut être dans la soirée je pense. Normalement ils ont du avoir des messages ou des transmissions sur le fait qu’on s’écrasait…


Dernière édition par Abbigail Connor le Jeu 8 Juil - 10:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   Ven 25 Juin - 18:01
Lorsque Abbigail lui tendis sa veste, Temperance lui sourit doucement, prenant la dite veste pour la mettre sur le côté de sa tête. Elle s'approcha doucement pour aller s'assoir sur un autre tronc d'arbre près d'Abbigail. Temperance avait la tête qui tournait.

[Abbigail]- Désolée, j’ai que ça…

-Merci

C'est alors que Temperance porta un peu plus attention à la jeune demoiselle qui se trouvait devant elle, elle avait l'air jeune, pas plus que 18 ans environ. Elle ne semblait pas trop amocher de l'écrasement, à première vue elle semblait avoir une cheville cassé et ou foulée mais ne semblait pas avoir d'autre blessure majeure.

[Abbigail]-- J’sais pas… Peut être dans la soirée je pense. Normalement ils ont du avoir des messages ou des transmissions sur le fait qu’on s’écrasait…

-Je ne sais pas trop si ils ont eu le temps d'envoyer des signaux de détresse, selon mes souvenir tout c'est passé si vite....Aurais-tu par hasard une idée de depuis combien de temps on est ici?

Après avoir posé cette question, la jeune Summer réalisa qu'elle ne c'était même pas présenter...Elle lui fit un mince sourire et lui tendis doucement la main

-Au fait, je m'appelle Temperance, et toi?

Elle ne savait pas trop pourquoi mais cette jeune femme qu'elle venait tout juste de rencontrer lui faisait un peu pitié, elle semblait seule et perdue, tout comme elle. Heureusement pour elle elle n'était pas trop blesser.
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MessageSujet: Re: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   Sam 26 Juin - 20:42
La femme semblait vouloir camper là, à lui parler. Déjà qu’être dans un avion avec pleins de gens était une vraie torture, mais être avec une nana pareille, mielleuse et niaise… Ca non. Elle aurait presque préférée une nana hystérique s’arrachant les cheveux en essayant de couper les membres des passagers avec un morceau de bambou. Sa conversation ce serait résumé à « AHHHGAAAIOUUUUU » et ça aurait été infiniment plus intéressant que ce vomi verbal remplit de stéréotypes de conversations et de protocoles sociaux ridicules. Si d’habitude Abbigail supportait mal la présence des gens en règle générale et encore plus les inconnus compatissants. Elle écouta tout de même ce que disait la femme. Après tout, si elle commençait à jouer à sa peste, elle mourrait vite bouffée par une bande de babouins affamés. Elle crierait pendant des heures pendant que les singes lui arracheraient les viscères. Cette pensée installa des images très impressionnantes dans la tête pleine d’imagination de l’adolescente.

La femme demanda alors si la jeune fille savait depuis combien de temps ils étaient là. Elle réfléchit un petit peu et dit d’un ton mal assuré :


- Je… Je crois que ça fait quelques heures. En tout cas pas trop longtemps. Mais vous savez, dans les avions, il y a des boites noires qui enregistrent tout ce qui s’est passé. Donc elle doit contenir toutes les informations du : pourquoi on s’est écrasé. Maintenant, il faut espérer que le pilote ai envoyé un signal à un aéroport proche…

Le pessimisme latent de l’adolescente ne pouvait s’empêcher de polluer le maigre espoir qui subsistait à l’intérieur d’elle. Dans son ventre naissait une angoisse sourde qui lui murmurait que personne ne viendrait et qu’elle devrait survivre sur cette putain d’île et qu’elle allait devoir faire des concessions. Des concessions ! Mais quelle idée de merde ! Et puis quoi encore ? Elle n’en voulait pas elle de ces inconnus ! Elle avait toujours choisit ses fréquentations, c’était pas pour se retrouver coincée au milieu de Pacifique-les-Moulineaux avec des pèquenauds de première. La femme se présenta. Chouette ! Ca devenait encore plus niais qu’elle ne le pensait.

- Je m’appelle Abbigail. Mais je crois que nous ne resterons pas suffisamment longtemps sur cette île pour apprendre nos passe-temps favoris ou quel parfum de glace on préfère. On devrait simplement attendre qu’un avion débarque.

Elle lui sourit avec son air le plus sincère possible. Elle arrivait à être hypocrite mais elle allait avoir du mal à tenir si la situation ne changeait pas vite. Sa crise d’adolescence commençait déjà à faire des remous au fond d’elle et elle avait envie d’envoyer balader tout le monde.


Dernière édition par Abbigail Connor le Jeu 8 Juil - 10:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   Dim 27 Juin - 18:43
Abbigail- Je… Je crois que ça fait quelques heures. En tout cas pas trop longtemps. Mais vous savez, dans les avions, il y a des boites noires qui enregistrent tout ce qui s’est passé. Donc elle doit contenir toutes les informations du : pourquoi on s’est écrasé. Maintenant, il faut espérer que le pilote ai envoyé un signal à un aéroport proche…

Temperance hocha la tête, elle avait bien raison, il ne fallait juste qu'espérer que le signal de détresse se sois rendu...Il n'était pas rare que la boite noir fasse défaut et que les communications sois coupé avant que le signal de détresse ne se rende à la tour de contrôle.

Abbigail- Je m’appelle Abbigail. Mais je crois que nous ne resterons pas suffisamment longtemps sur cette île pour apprendre nos passe-temps favoris ou quel parfum de glace on préfère. On devrait simplement attendre qu’un avion débarque.

Hmm cette petite semblait assez...sauvage selon Temperance, elle pencha la tête sur le côté et hocha la tête. Elle avait presque l'impression qu'elle la dérangeait...

-Tu sais Abbigail, si tu veux que l'avion nous trouve, il ne faudrait pas rester dans la jungle, mais bien aller sur la plage...On est un peu non repérable ici...Tu ne crois pas?

Elle posa son regard plein de tendresse sur la jeune demoiselle. Sans trop savoir pourquoi, Abbigail lui faisait penser à elle, lorsqu'elle était plus jeune. Elle lui sourit tout bonnement et posa les yeux sur sa cheville...Celle ci était en train de changer de couleur...Elle se mordit la lèvre doucement

-Tu me laisse voir ta cheville? Je ne suis pas médecin mais j'ai des base en premier soins, je peux peut-être t'aider...À première vue elle n'a pas l,air cassé, d'ici une semaine selon moi tu va pouvoir courir comme bon te semble. Il faudrait simplement mettre quelque chose pour la maintenir question qu'elle ne te fasse pas trop mal...

Temperance tourna la tête et attrapa deux bout de bois, elle allait lui faire une attelle assez improvisez. Mais ça allait quand même aider la jeune demoiselle à tenir debout le temps que sa cheville sois guérie. Elle attendis tout de même d'avoir le feu vert d'Abbigail pour pouvoir l'aider.
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MessageSujet: Re: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   Dim 27 Juin - 18:58
La femme sembla se calmer et elle reparla. Voilà pourquoi Abbigail prenait soin de ses cheveux : elle détestait l’ambiance des salons de coiffures où il faut absolument papoter. A tous prix. Comme si le fait de ne pas parler signifiait une insulte ou un malaise latent. Mais pour Abbi, le silence était d’or. Ou au moins, quand on parle, ne pas dire n’importe quoi. Aller à l’essentiel et ne pas passer par 46 chemins. Surtout que l’age d’Abbigail provoquait encore les sourires compatissants. Quand est-ce que les gens arrêteraient de la voir comme une gamine et la considéreront comme une adulte ? C’est comme si avant un certain age on avait une pancarte « victime » collée en plein sur la figure. Et impossible de l’enlever ou d’effacer ce qu’il y avait marqué dessus. Et quand on a envie de changer l’image en montrant sa vraie personnalité, y a le mot « lunatique » qui se rajoute derrière. Trop cool.

Elle parlait de l’avion qui arriverait. Elle semblait avoir raison. Mais vu que tous les ploucs avec qui elles avaient voyagé étaient sur la plage entrain de s’agiter de manière anarchique autour d’une carlingue, ils étaient assez voyants. Et puis, un avion écrasé sur la plage c’était pas assez voyant pour un avion de reconnaissance ? Fallait-il se rabaisser à dessiner un immense SOS dans le sable ? Jamais. Jamais Abbigail ne participerait à quelque chose d’aussi cliché. Elle soupira :


- Je pense que les gens présents sur la plage seront largement suffisants pour se faire repérer par un avion ou un bateau. De plus, je les entends d’ici hurler comme des détraqués alors si les secours viennent, je pense que nous entendront des cris hystériques signe d’une immense joie…

Puis la femme s’intéressa à sa cheville. Elle, toucher, SA, cheville ? Non non non. Déjà qu’elle manquait de décoller des baffes aux contrôleuses qui la fouillaient, elle n’allait pas laisser une inconnue la toucher ! Déjà que même pour un simple câlin annuel avec sa mère elle grimaçait. Même sous la torture elle n’irait pas toucher un système immunitaire incertain.

- Non ! Non… C’est bon c’est bon. Vous inquiétez pas. Je verrais ça avec le médecin qui viendra avec les secours… Merci quand même.

Elle crut mourir pour ce simple mot « merci » si simple et pourtant, si dur à sortir…


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MessageSujet: Re: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   Lun 28 Juin - 16:42
[Abbigail]- Je pense que les gens présents sur la plage seront largement suffisants pour se faire repérer par un avion ou un bateau. De plus, je les entends d’ici hurler comme des détraqués alors si les secours viennent, je pense que nous entendront des cris hystériques signe d’une immense joie…

Suite à cette remarque, elle ne pu s'empêcher de froncer les sourcils..Elle semblait porter un jugement bien hâtif sur les gens. Temperance soupire et haussa les épaules. Cette petite semblait carrément se foutre du bienêtre des autres.

[Abbigail]- Non ! Non… C’est bon c’est bon. Vous inquiétez pas. Je verrais ça avec le médecin qui viendra avec les secours… Merci quand même.

-Je ne pense pas que les secours vont arriver bientôt...Ils seraient déjà la si quelqu'un avait réussi à envoyer un signal de détresse...Je crois qu'on en a encore pour quelques jours...Mais bon si tu veux continuer d'avoir mal et peut être empirer ton cas c'est ton choix

Dit elle en se levant et en tournant dos a Abbigail...Elle regardait au alentour et leva la tête vers le ciel...

-Je crois qu'il va se mettre a pleuvoir...

Dit elle tout simplement, c'était une constatation..Le ciel était en train de s'assombrir...Elle se demandais si il y avait beaucoup de survivant...Elle savait qu'ils était plus d'une centaine à bord si elle incluait le pilote et le reste de l'équipage. Elle aurait bien voulu poser d'autre question à Abbigail, mais elle ne voulait pas prendre le risque de se faire renvoyer de bords. Elle se tourna pour lui faire, d'un coup qu'elle aurait envie de parler...ce qui l'étonnerais énormément mais bon...Elle passa sa main près de sa blessure et remarqua que le sang avait finalement cesser de couler. Elle sourit et laissa tomber la veste au sol, se disant qu'Abbi ne la voudrait surement plus.

En tout cas, Temperance pouvait se compter chanceuse de n'avoir que des blessures mineures..Elle avait du monde, en s'éloignant du crash qui en avait pas eu autant qu'elle. Premièrement ceux qui n'avait pas survécu...Puis ceux qui était gravement blesser, il y en avait même à qui il manquait un membres ou deux...Elle frissonna de revoir ses image d'horreur dans sa tête...
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MessageSujet: Re: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   Lun 28 Juin - 17:08
Cette femme n’était pas franchement méchante malgré son air un peu cruche. Elle essayait d’être gentille après tout. Il y en avait beaucoup qui ne pensaient qu’à leurs gueules dans ce genre de cas… Comme elle en fait. Il était vrai que dans son petit monde, il n’y avait qu’elle et son bien être. Mais ça, c’était sur le continent, dans ses maisons, avec ses parents. Ici, son ego allait certainement en prendre un sacré coup. Il allait falloir faire des concessions. Et si elle essayait maintenant ? De faire des efforts ? Après tout, elle était seule avec cette femme, il n’y avait pas 36 milles personnes qui la regardaient alors elle pouvait bien essayer, même un petit peu…

Elle se gratta la tête. Que dire, comment le dire ? C’est vrai ça, elle n’avait jamais vraiment cherché à approcher les gens. Généralement, ses amis étaient issus de situations compliquées et ils avaient le même caractère décoffreur qu’elle. Mais là, il n’y avait rien à décoffrer, c’était juste une simple relation humaine. Mais les choses simples se compliquent toujours en pratique. Elle se lança finalement.


- Et sinon, pourquoi vous alliez aux Etats-Unis ? Vacances ? Boulot ?

Pfiouuu ça avait été dur. Elle n’était décidemment pas douée pour le papotage stérile et insipide. Elle n’aurait définitivement pas pu être coiffeuse. Déjà, elle serait incapable de couper les cheveux de quelqu’un sans lui couper une oreille. Quelque chose lui disait que les gens n’étaient pas très fan du style Van Gogh… Et puis elle claquerait la tête de ses clientes au bout de 10 minutes de déballages de vie et de déballages de photos des enfants. Pitié…

La femme leva le nez et dit qu’il allait pleuvoir. Génial. Elle n’avait pas prit de parapluie et son brushing datait du matin même. Quel gâchis ! Elle devrait pointer dans la salle de bain dès son arrivée à Los Angeles. Son père allait râler mais son apparence comptait quand même plus que la bise à son père. Et puis, elle le verrait tous les jours pendant quelques mois alors…


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MessageSujet: Re: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   Jeu 8 Juil - 2:51
Abbigail semblait avoir tellement de difficulté à lui poser une question. Temperance pouvait voir qu'elle voulait dire quelque chose mais que sa ne sortait pas de sa bouche...Elle la regarda doucement et sourit lorsqu'elle lui posa sa question

[Abbigail] - Et sinon, pourquoi vous alliez aux États-Unis ? Vacances ? Boulot ?

-J'y allait pour affaire à vrai dire


Dit elle doucement. Elle n'allait quand même pas entrer dans les détails de ce que c'était que ses affaires. Elle poussa un léger soupir...Pas qu'elle était découragé, enfin un peu si, mais elle soupirait parce qu'elle ne savait plus trop quoi faire.


-Et toi? Tu y allait pour quoi?


Tant qu'a attendre les secours aussi bien faire un brin de jasette. Elle avait toujours un vague sourire sur ses lèvres, lorsque la pluie se mit à tomber abondamment sur eux. Étrangement cette pluie n'était pas si froide que cela...C'était peut être du au fait qu'ils étaient quelques part dans le pacifique ou peut être était-ce anormal...enfin bon. Temperance restait la, sous la pluie, ne paniquant même pas. Elle gardait un oeil sur Abbigail, se demandant bien comment elle allait réagir à cette pluie. En général une adolescente de son âge détestait être sous la pluie parce qu'elle allait être entièrement dépeigner...Était-ce le cas de la jeune Connor? C'est ce que Temperance allait surement bientôt voir.

De plus pourquoi s'énerver pour de l'eau? C'était tout à fait normal...Au loin elle pouvait entendre des cris provenir de la carcasse de l'avion...Sois c'était des blesser sois c'était des gens qui, justement, paniquait parce qu'il mouillait. Temperance elle était le genre de personne qui avait toujours aimé se retrouver sous la pluie. Lorsqu'elle était plus jeune elle détestait se faire dire de prendre un parapluie par un temps pluvieux. Elle préférait sentir l'eau tomber sur elle. Enfin bon, la jeune femme leva la tête vers le ciel, fermant les yeux laissant la pluie couler sur son visage.

[J'avais envie qu'il pleuvent je sais pas si sa dérange XD]
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MessageSujet: Re: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   Jeu 8 Juil - 10:19
La femme répondit placidement une réponse loin d’être surprenante « pour els affaires ». Soit. Abbigail avait déjà presque épuisé son potentiel amical sur 5minutes. Et si les secours ne se pointaient pas rapidement, elle aurait bientôt remplit sa jauge de ras-le-bol et elle plaignait le pauvre sauveteur qui se prendrait tout en pleine gueule. Elle était du genre à dire un merci niais emprunt de sympathie à l’égard de la compagnie aérienne qui aurait été les chercher. Non. Elle était du genre à hurler que c’était une honte, et que jamais elle ne remercierait cette compagnie car elle avait tué des dizaines de gens dans un premier temps, et que dans un second ils ne s’étaient pas foulés pour venir les chercher. Non mais… A force d’être trop poli, on finit pardonner des choses incroyables aux gens. Et puis quoi encore ? Pardonner à cette bande de crétins ? Il ne manquerait vraiment plus que ça !

Abbigail réfléchissait déjà à ce qu’elle dirait au directeur de la compagnie d’avions. Elle réfléchissait aussi au larmoyant discours qu’elle tiendrait devant les caméras. Elle jouerait à la pauvre petite adolescente traumatisée par ce qui se passait. Bien sur, elle n’en penserait pas un mot… Mais bon, les gens toujours sincères sont toujours seuls. A force de dire la vérité, on termine seul et mort. Alors user de son charme naturel pour s’attirer les bonnes grâces des gens, ce n’était pas vraiment un crime. Et puis tout le monde le faisait. Tout le monde mentait tout le temps, que ce soit pour un oui un non… Et ceux qui disaient ne jamais mentir, c’était encore pire. Comment est-ce qu’on peut ne pas mentir ? Ne serait-ce que pour protéger ceux qu’on aime… Et puis bon, qui n’a jamais coché « j’ai lu et j’accepte les conditions d’utilisation » sans avoir rien lu de tout ce document ? Que celui qui n’a jamais menti lui jette la première pierre.

Pourquoi elle devait aller à Los Angeles ? Comme la moitié des adolescents. Ses parents avaient laissés parler leurs fougues des années de lycées. Ils avaient cru que bien s’entendre c’était assez. Il ne faut pas bien s’entendre pour se marier, il faut se supporter. Supporter les petites habitudes dérangeantes de l’autre, y adhérer même. Il fallait supporter toutes les pensées que son conjoint pouvait avoir, même les plus sombres. Il fallait cautionner tout ce que l’autre faisait au risque de se disputer comme des chiffonniers. Il fallait supporter de se regarder se brosser les dents des années et des années… Mais bien sur, comme un nombre incalculable de couples, ses parents n’avaient pas supporté. Que ce soit sa venue ou non, ça devait arriver à un moment ou à un autre de toute façon… Abbigail répondit mollement :


- J’ai de la famille là bas.

Elle n’aimait pas la proximité de situation. On est toujours déçu. Ou bien on est déçu de l’autre et que, vu que c’est la situation qui nous y soumet, on est obligé de le supporter ; soit l’autre est une vrai révélation spirituelle et on sait que ça va finir. On sait qu’au bout d’un moment il faudra repartir chacun de son côté comme si l’autre n’avait jamais existé. Dans ce cas là, Abbigail n’aimait pas se prononcer. Clairement, elle n’avait aucune affinité avec cette femme. Déjà compte tenu de l’age, de la profession et du pays d’origine certainement… Mais aussi et certainement les centres d’intérêts. Elle semblait nature et écolo. Abbigail ne méprisait pas es gens là, mais elle les trouvait niais. Et il n’y avait rien qu’elle supportait moins que la niaiserie. Les petits sourires niais en penchant niaisement la tête avec un air compissant plein de niaiserie… Ca ne l’aurait limite pas dérangée de se retrouver en prison pour avoir abattu quelqu’un d’atrocement niais. Elle entretenait une sorte de petit fantasme sur la prison ou l’asile : rien à faire, juste à se laisser vivre et attendre. L’attente. L’attente est quelque chose de tellement compliqué. Il y l’attente psychologique, l’attente physique… Tout se mélange et créer des instants d’attente uniques. Comme celui là, l’attente « je me fais chier dans la jungle où il pleut avec une femme niaise en attendant les secours parce que je me suis écrasée sur une île déserte ». Cette attente là, elle devait certainement être très rare quand même.

En effet, la pluie arrivait. Les nuages n’étaient pas venus doucement comme il était de coutume sur le continent américain. Les nuages s’étaient formés progressivement au dessus de l’île, créant ainsi une sorte de plafond gris. Ce la ressemblait à une coupole qu’on aurait posée sur l’île. La pluie ne démarra par petites gouttelettes devenant de plus en plus épaisses, non : c’était directement la grosse averse. Le poids des gouttes était minime, mais l’agression par des milliers d’elles était fatiguant. Comme des gens qui vous maintiendraient vers le bas. On avait peine à lever les bras sans se heurter à la force des eaux.

La femme elle, elle semblait apprécier l’eau. Pourtant, les humains avaient mis des millions d’années pour confectionner des abris efficaces contre l’eau. Ce n’était pas une bénédiction, même si les religieux accordaient à l’eau des vertus purificatrices. Ils nous avaient fait le coup avec le baptême… L’accueil de Dieu dans nos cœurs… Quelle connerie sans noms quand même ! Qu’est ce qu’on peut faire avaler aux gens pour qu’ils acceptent de limite noyer leurs gosses ! Ils nous avaient fait le coup pour Noé avec son arche. L’eau était sensée laver la terre de ses pêcher et de tout recommencer à zéro.

Recommencer à zéro ? Ca aussi c’était un fantasme chez Abbigail. Mais c’était un fantasme assez universel. D’ailleurs, n’était-elle pas à l’orée de ce fantasme ? Jamais elle n’avait été aussi proche de ce genre de rêve. Aussi proche qu’elle aurait presque pu le toucher du bout de ses doigts. Mais il ne fallait pas y penser, sinon la frustration serait trop forte à son départ. Et puis, si d’un côté elle souhaitait recommencer sa vie à zéro, la partie capitaliste et matérialiste de son être souhaitait partir à tous prix. Elle aimait sa petite vie confortable emprunt de cette habitude terne qui lacère littéralement toute envie d’ambition mais qui rend les instants uniques si particuliers. Cette absence de réalisation, ce fantasme n’était que plus beau en étant impossible. C’est peut être pour ça qu’on idolâtrait les dieux. Leur absence ne les faisait que plus exister. Leur impalpabilité les rendait tout puissant. Abbigail était certaine que ce fantasme de retour à la case départ n’était qu’une illusion. C’est pour cela qu’elle n’écoutait que son esprit pro-technologie. Elle ne concevait pas une vie sans tous ses petits conforts que les humains avaient mit tant de temps à mettre en place…

Mais rien ne lui convenait vraiment. Elle s’était petit à petit rendu compte que même la monotonie pimentée par de petits décollages d’émotions ne la stimulés presque plus. Elle avait peu à peu sombé dans une sorte de coma inconscient. En fait, à bien y réfléchir, il n’y avait que sa métamorphose qui l’avait jamais motivé. Ce changement de jour en jour l’hypnotisait littéralement. Ces petites parcelles invisibles qui changent et qui évoluent comme une sorte de mutation. L’œil est d’abord incapable de repérer les changements. La plus part des gens abandonnent les premiers jours et les premières semaines. Mais quel bonheur de soudain se rendre compte qu’on rentre dans du 38 et que tous les anciens pantalons tombent littéralement à vos pieds tellement ils sont grands ? Il n’y a aucun bonheur comparable à celui-ci. Se savoir changé, se toucher changé, se sentir changé… C’était un cadeau tellement divin qu’il n’y avait qu’à savourer toutes ces sensations. Ces sensations, elle les avait perdus malheureusement. Les gens n’avaient pas compris son bonheur et avaient préférés l’enfermer pour y mettre fin. Elle y avait prit goût au fil du temps. Et si il avait été facile d’y arriver, il avait été 10 fois plus dur d’en ressortir. Et elle n’en était pas ressortit indemne, loin de là. Elle en était ressortit meurtrie et seule. Sa fierté l’accompagnée partout où elle allait mais depuis « ce séjour » elle avait laissé quelque chose d’elle là bas et jamais elle ne pourrait le récupérer… Jamais… Peut être que si… Son corps n’était qu’un amas d’organes qui été régit par une sorte de système électronique. Sauf que c’était elle la reine de tout ça. Elle pouvait décider de changer le plan. Elle pouvait décider de changer le système comme elle le voulait. Il lui faudrait du temps. Comme un informaticien met du temps avant de réussir à installer un programme, elle prendrait du temps. Mais du temps, c’est pas ce qu’ils allaient un peu avoir là ?

Combien de temps ? Et si c’était jamais ? Généralement c’est quand on se dit ça précisément que ça s’arrête. Mais pourtant tout était logique. Ca n’arriverait pas. Mais pourtant son inconscient continuait de ranimer la flamme de l’espoir qui oscillait régulièrement malgré la trombe d’eaux qui s’acharnait sur elles. Elles, c’était maintenant des entités égales. Elles n’avaient peut être pas les mêmes conditions physiques et pas la même vie… Enfin, avaient… Et pourtant, cette trombe d’eau n’épargnait personne. D’où qu’on venait, rien ne pouvait échapper à cette eau. Elle se serait infiltrée partout. Elle se mêlait au sable pour créer une mélasse pâteuse. Abbigail et Tempérance étaient dans la jungle et par conséquent, étaient victimes de la boue. Mais assises sur un tronc d’arbre, seuls les pieds en souffraient. Et encore, « en souffrir » était un bien grand mot car une fois la pluie passaient, la boue aurait vite fait de sécher et une simple coup de main suffirait à tout faire disparaître… Tout faire disparaître comme leurs vies.

Leurs vies avaient été entraînées par les eaux et le fer. Elles avaient été entraînées par le feu et le sable. Et à présent elles étaient sous le contrôle de l’eau. Abbigail se rendit vite compte qu’elle ne contrôlait rien. En plus de ne pas contrôler la situation, elle était inactive. Elle devait bouger. C’était une règle d’or pour ne pas tomber dans une tristesse profonde qui aurait pu la réduire au stade de larve gluante affalée sur le sol. Il fallait faire quelque chose et vite sinon ses doigts la démangeraient avant de devenir des knackis inertes qui refuseraient de faire le moindre mouvement sans communiquer une flemmingite aigue à tout son corps. Elle se leva et observa autour. Déjà, elle remarqua que la pluie aurait pour effet d’éteindre les flammes dues au crash. Ca serait ça de moins à faire. De plus, Abbigail ne savait pas éteindre un feu comme ça. Elle savait que le sable était pas mal pour calmer un feu et il y avait de l’eau à proximité, mais il faudrait l’aide d’une bonne dizaine de survivants et il n’était pas sur qu’ils auraient trouvés des gens motivés. Mais il y avait certainement d’autres choses à faire après tout…

Elle se tourna vers Tempérance. Elle la préférait avec les cheveux en bataille, mouillés, collés sur son visage. Elle était plus naturelle. D’habitude, Abbigail trouvait que le maquillage avait raison des quelques points disgracieux d’un visage, mais dans cette ambiance tropicale, elle préférait du coup.


- On devrait s'activer un peu. J'sais pas quelle heure il est, ma montre s'est cassée, mais peut être qu'il faudrait faire des abris ou au moins récupérer des choses utiles dans les bagages... Enfin, faire quelque chose quoi...

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MessageSujet: Re: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   Jeu 29 Juil - 16:56
Toujours le visage vers le ciel, Temperance pleurait doucement en silence, heureusement que la pluie pouvait cacher ses larmes. Elle pleurait parce qu'elle en avait marre d'être ici, elle pleurait parce qu'elle aurait préféré être rendu a destination que d'être prise dans la jungle avec une jeune fille qui ne semblait pas apprécier sa compagnie. Bref, elle pleurait pour toute sortes de raison les plus anodine sois-elle.

Elle était dos a Abbigail mais avait entendu sa répondre lorsqu'elle lui avait dit qu'elle avait de la famille la bas. Pourquoi Temperance ne c'était pas attendu à cette réponse? Il était évidant qu'une jeune fille qui ne semblait pas dépasser les 18 ans, n'allait pas seule en avion a Los Angeles pour affaires ou pour un simple voyage. Quoi que aujourd'hui on ne pouvait plus vraiment savoir ce qui se passait dans les têtes des jeunes. Elle ne fit mais fini par se tourner vers Abbigail.

Tant de question lui passait par la tête...toute ses questions sans réponse qu'elle avait pu se poser depuis qu'elle était jeune. Du genre pourquoi vient-on au monde? Qui a décider de donner un nom précis au objet? Bref plein de pourquoi...et aujourd'hui la question qui resterais probablement sans réponse durant un bon moment était Pourquoi les secours ne vienne-t-ils pas? Normalement après un crash les secours arriverais dans les minutes ou dans les heures qui suivaient. Mais la Temperance avait l'impression qu'ils n'arriverais pas de si tôt. Elle soupira doucement et prêta attention à Abbigail lorsqu'elle ouvrit la bouche pour lui parler.

[Abbigail] - On devrait s'activer un peu. J'sais pas quelle heure il est, ma montre s'est cassée, mais peut être qu'il faudrait faire des abris ou au moins récupérer des choses utiles dans les bagages... Enfin, faire quelque chose quoi...

Elle marquait quand même un point. Mais ne devrait-il pas attendre que la pluie cesse? Elle hocha la tête et sourit simplement


-Tu as raison, mais on devrait attendre que la pluie cesse. J'imagine que ça devrais cesser aussi subitement que ca a commencer. Il faudrait aussi essayer de voir si il reste d'autre survivant ailleurs que sur la plage.

Elle regarda Abbigail et jeta un autre coup d'œil sur sa cheville

-Tu es certaine que tu ne veux pas d'aide avec ta cheville? J'ai bien l'impression qu'on va rester ici encore un moment et elle ne guérira pas toute seule.

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MessageSujet: Re: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   Lun 2 Aoû - 17:52
La femme suggéra que la pluie cesse. Bien, Abbigail pouvait attendre après tout. Il faisait chaud et la pluie rafraichissait les deux femmes. Elles été assises et sentaient la pluie tombé sur elle. Elle pensait alors à sa vie d’avant. Elle se sentait toute chose en fait. Et puis elle regardait la femme devant elle. Tempérance… La pauvre, quel prénom étrange quand même. Ses parents ne devaient pas avoir eu le choix de lui donner le nom d’une grand-mère ou de quelque chose comme ça. Mais donner ça à une enfant, c’était criminel. Comment allait-elle s’en sortir maintenant ? Une vie gâchée pour rien… En même temps elle était bloquée sur une île déserte alors bon, l’avenir était une notion relative. Elles allaient rester là longtemps. Abbigail le sentait. Et puis en plus, pire, elle allait rester avec cette femme un peu simplette qui ne disait que des banalités… M’enfin, il fallait de tout pour faire un monde comme disait l’autre. Et puis peut être qu’elle s’avèrerait utile pour le camp. Mais là, maintenant, tous de suite, elle ne semblait pas servir à grand-chose.

La femme dit qu’elle devait s’occuper de sa cheville. Elle voulait absolument la tripoter ou quoi ? Une pédophile en plus ? La pauvre, elle avait vraiment été punie par Dieu celle-là. En même temps, faire une attelle… Abbigail pouvait le faire, elle n’avait pas besoin d’elle pour le faire. Elle se tint la cheville et fit une grimace.


- Non c’est bon. J’ai pas envie que vous me touchiez. J’ai déjà dis non avant.

Elle soupirait. Elle avait autre chose de mieux à faire quant même. Au lieu de parler avec elle, elle pouvait faire plein d’autres trucs. Comme avoir mal à la tête, gambader dans la forêt et ramasser des ronces et des bergamotes… Mais pas papoter comme ça, inutilement, avec elle.

- Laissez, j’y vais toute seule. Vous pouvez rester là.

Sur ce, elle se leva et partit.

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MessageSujet: Re: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   Mar 3 Aoû - 17:08
SUJET CLOS!

En passant pour la millième fois Temperance ne prend pas d'accent!
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MessageSujet: Re: Boitant dans la forêt...[LIBRE]   
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Boitant dans la forêt...[LIBRE]

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