BOWEN ✏ we had our time together (END)



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 BOWEN ✏ we had our time together (END)

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MessageSujet: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Mer 16 Mar - 8:22
    trouble is my first name
    Prénom(s) : Dean Matthew mais son deuxième prénom n'est presque jamais utilisé. Il préfère Dean tout court, évidemment.
    Nom(s) : Bowen
    Age : 35 ans
    Date et lieu de naissance : 1er décembre 1969, à Sydney.
    Métier : Il occupe un poste d'agent de sécurité depuis deux ans maintenant, mais avant, il était chirurgien traumatologue.
    Groupe : Leaders

    whatever happened, happened
    « Je m'en vais. Je quitte la maison, définitivement. »
    A quel moment sait-on que l'on est devenu adulte, que l'on est capable de voler de ses propres ailes sans avoir le soutien constant de ses parents ?

    « Dean, si c'est une blague, elle n'est pas dr... » commença l'homme assis en face de Dean, surpris par ce que ce dernier venait de lui dire. Il partait, lui, son fils ? « C'est pas une blague papa, désolé. Je pars, j'en peux plus de vivre ici, tu comprends ? » De la cuisine, un bruit de verre brisé se fit entendre. Amelia Bowen entendait toute la conversation depuis l'endroit où elle se trouvait et visiblement, elle n'appréciait pas vraiment ce qu'elle entendait. « Maman... » soupira Dean, à la fois agacé et ému. « C'est pas la peine d'en faire tout un plat, tu sais. » Ce n'était pas franchement l'avis de son père. « Ah, vraiment ? Tu m'annonces que tu pars de la maison, à seulement 18 ans, alors que tu t'apprêtes à entamer des études de médecine et tu aimerais que je te saute au cou en te félicitant ? Mais qu'est-ce que tu cherches, à la fin ? » Que tu arrêtes de me rabaisser constamment et de raconter à tout le monde combien ton premier fils a réussi dans la vie. Mais Dean resta silencieux, car il savait que son père ne comprendrait pas. Dès qu'il essayait de lui faire comprendre que son frère n'était pas le centre du monde et que lui aussi était promis à un avenir brillant, son père se fermait comme une huître. Comment lui expliquer qu'il avait tout simplement besoin de faire ses preuves loin de la maison familiale ?
    La voix étranglée de sa mère lui parvint, presque irréelle. « Mais comment tu vas faire... sans nous ? » Dean eut un léger sourire. La vraie question était plutôt : comment allons-nous faire sans toi ? Sa mère l'avait toujours surprotégé et visiblement, elle n'était pas prête à le laisser partir. Pourtant, l'heure était arrivée. Dean se leva lentement, ignorant le regard furieux de son père. « Vous en faites pas, je serais pas bien loin. » Tandis qu'il ramassait son sac posé dans l'entrée, il jeta un dernier coup d'œil à la maison dans laquelle il avait grandi. Elle lui manquerait mais il n'avait pas le droit d'y penser aujourd'hui : dehors, sa vie l'attendait.

    (...)

    « Merde ! Vous pourriez faire attention ! » Gabrielle Ainsworth essuya d'un revers de manche le café qui dégoulinait sur son manteau d'une blancheur immaculé. Ou du moins, l'était. « C'est pas vrai, j'y crois pas, il est foutu... Vous êtes content ? » demanda-t-elle furieusement à l'homme qui venait de la bousculer, son café à la main. Il semblait sincèrement désolé mais tandis qu'elle s'énervait, elle remarqua que ses yeux riaient. Il se moquait d'elle. « Vous vous foutez de moi ? Vous trouvez ça drôle ? » Il ne répondit rien, se contentant de lui offrir une dizaine de serviettes en papiers prises sur le comptoir à quelques centimètres d'eux. Elle les accepta d'un geste vif et nerveux et entreprit de nettoyer les dégâts. Lorsqu'elle fut forcée de constater qu'elle ne faisait qu'aggraver les choses, elle jeta un nouveau regard noir à l'inconnu. « Vraiment désolé... » finit-il par articuler et tandis qu'il parlait, un vrai sourire apparut sur son visage. « Je vais payer le pressing... et vous offrir un nouveau café. »
    A ce moment-là, Gabrielle regarda plus attentivement l'homme qui était en face d'elle et se sentit littéralement fondre. Sa façon de lui sourire, ses fossettes, ses cheveux, sa barbe naissante... Elle comprit alors qu'elle avait perdu la partie : elle ne pouvait pas lui en vouloir. Mais elle ne pouvait pas non plus céder : cet homme avait compris qu'il lui faisait de l'effet et il en jouait. Forte, elle devait juste être forte. « Ce serait avec plaisir mais non, je suis pressée, désolée. » Il eut un sourire déçu tandis qu'elle s'éloignait gracieusement malgré son manteau tâché. Elle posa la main sur la poignée et avant d'ouvrir la porte, se retourna et lança : « Et je déteste les hommes qui usent de leurs charmes pour faire oublier à une femme que son manteau est foutu ! » Elle l'entendit rire alors qu'elle sortait et elle ne put s'empêcher de sourire à son tour. A présent qu'elle avait retrouvé le vacarme ambiant des rues de Los Angeles, elle avait les idées plus claires : elle venait de décliner l'invitation d'un homme, certes maladroit, mais charmant. Et même si elle se maudissait d'avoir pris une telle décision, elle ne pouvait pas s'empêcher de se sentir bien, parce qu'elle avait le pressentiment que tôt ou tard, elle le reverrait.

    (...)

    Une pile de dossiers à la main, Dean marchait à travers le couloir de l'hôpital mais n'atteignit jamais l'accueil, où il était censé déposer ce qu'il avait dans les mains. Et pour cause, il fut percuté de plein fouet par une tornade blonde : surpris, il lâcha les dossiers qui tombèrent dans un fracas épouvantable. « Génial... » soupira-t-il en se baissant, agacé. Il venait de sortir d'une opération compliquée qui avait mal tourné et il n'était pas franchement de bonne humeur. Aussi ne prêta-t-il pas attention à la personne qui venait de lui rentrer dedans et qui était censée s'excuser... « C'est une manie chez vous, de rentrer dans les gens ? » Ou pas.
    Lorsqu'il leva les yeux et croisa le regard d'une jeune femme blonde légèrement décoiffée et aux pommettes roses, il ne put s'empêcher de sourire, malgré son humeur massacrante. Comment aurait-il pu oublier ce visage ? « C'est marrant, j'allais vous poser la même question, » répondit-il terminant de ramasser les dossiers. « Alors comme ça, vous êtes médecin ? Je dois avouer que la blouse blanche vous va très bien... » enchaîna Gabrielle immédiatement, apparemment pressée de commencer la conversation. La dernière (et première !) fois qu'il l'avait vue, elle avait prétexté une excuse pour ne pas accepter son invitation à boire un café : il avait donc tout naturellement cru qu'elle n'était pas intéressée et il s'était forcé à l'oublier. Mais alors qu'il la regardait et l'écoutait parler, il comprit qu'il était content qu'elle ait changé d'avis. « Je sais, on me le dit tout le temps, » fit-il en riant, un sourire faussement flatté sur son visage. « Et vous, qu'est-ce que vous faites ici ? » Elle passa une main dans ses longs cheveux blonds, visiblement nerveuse et excitée. « Ma sœur vient d'accoucher d'un petit garçon alors... » Elle semblait heureuse mais Dean sentait aussi que quelque chose clochait, comme si elle était gênée. Il préféra ne pas insister et se contenta de la féliciter rapidement en souriant. « Je sais que vous avez l'air terriblement occupé mais vous... c'est vrai, je ne connais même pas votre prénom, c'est... » Il sourit. « Dean. » Elle réfléchit un instant, comme si elle prenait le temps d'analyser son prénom et de décider si elle l'aimait ou pas. « Dean... Alors, vous seriez partant pour un café ? »

    (...)

    « Franchement Gaby, tu crois vraiment que c'est le moment de parler de ça ? » La jeune femme leva les yeux au ciel en entendant les paroles de son mari. De toute façon, avec lui, ce n'était jamais le moment de parler de ça. Elle savait, en l'épousant, qu'il n'était pas quelqu'un avec qui l'on pouvait discuter facilement des sujets difficiles mais jamais elle n'aurait soupçonné que leur mariage courrait droit à la catastrophe à cause de cette histoire d'enfant. A bout de nerf, elle fit cependant un effort afin d'éviter une énième dispute, et tandis qu'elle boutonnait son chemiser face au miroir de la salle de bains, essaya d'apaiser les choses. « Je te demande juste... d'y réfléchir. » Elle l'entendit soupirer à l'autre bout de la chambre. « Super. Parce que là, j'ai vraiment pas le temps, je dois filer à l'hôpital. T'es prête ? »
    Alors elle explosa. Elle ne sut pas pourquoi, peut être parce que ce qu'il venait de dire était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase, ou parce qu'il lui donnait tout simplement le bâton pour se faire battre. Quoiqu'il en soit, elle rentra dans une colère folle, et sortant de la salle de bains, elle se planta devant lui, le faisant sursauter. Il ne s'attendait absolument pas à cela, apparemment. « Si je suis... prête ? Évidemment que je le suis, Dean ! Je suis prête à avoir un enfant, mais toi, tu n'es même pas FOUTU d'y penser. Tu ne penses qu'à toi et bien sûr, à ton stupide hôpital ! Ça fait trois ans qu'on est marié, tu sais ce que c'est, trois ans ? C'est beaucoup. Beau-coup. Tu as tout le temps de réfléchir pendant ce temps si oui ou non tu voulais un enfant avec moi ! Mais non, il faut que tu me l'avoues maintenant, juste au moment où moi, je me sens prête à l'avoir, cet enfant. Mais tout va bien ! Du moment que la petite vie de monsieur tourne correctement, le reste n'a pas d'importance ! J'en peux plus de me taire alors si tu ne veux pas parler Dean, c'est moi qui vais le faire à ta place. »
    Il mit du temps à réagir, sûrement parce qu'il devait encaisser le choc. Dean savait au fond de lui que la situation était devenue insoutenable mais il ne pensait pas qu'elle lui en voulait autant. Et alors qu'il aurait du se confondre en excuses, il sentit la colère monter, monter en lui, jusqu'à un tel point qu'il ne put lui non plus se retenir. « Nom d'un chien, mais met toi à ma place, Gaby ! Je bosse toute la journée, je ne suis jamais à la maison, tu penses vraiment que j'ai envie d'avoir un enfant dans ses conditions ? C'est toi qui ne comprends rien du tout à ce que je vis au quotidien ! » Gabrielle en eut la respiration coupée. « Ça fait des années que j'essaie de comprendre Dean... » Elle essayait de lutter désespérément contre les larmes mais malgré elle, ses yeux s'embuèrent. Lui ne semblait pas le remarquer et avant de partir, lui asséna le coup fatal. « On s'est peut être trompé. On ne doit pas être fait l'un pour l'autre... »
    Le monde s'écroula autour de Gabrielle. Elle fondit en sanglots, incapable de répondre à ce qu'il venait de lui dire, probablement parce qu'elle était d'accord avec lui. Lorsque ses pleurs se calmèrent, elle revint enfin à elle et constata qu'elle était seule dans la chambre. Il était parti, il l'avait laissée, une fois de plus.

    (...)

    Quel cauchemar, cette journée... pensa Dean tandis qu'il faisait enfin une pause dans la salle réservée aux titulaires de l'hôpital. Tout allait de travers, il était incapable de se concentrer sur ce qu'il faisait : à chaque fois, son esprit dérivait sur Gabrielle et leur dispute de ce matin. Il regrettait tout ce qu'il lui avait dit mais il n'avait pas le courage de l'appeler pour s'excuser, encore moins de la retrouver ce soir. Comment l'accueillerait-t-elle après ce qu'il avait dit ? Il avait tout gâché, une fois encore. Tandis qu'il se demandait s'il devait commencer par lui acheter des fleurs, son bipeur sonna. Il était demandé aux urgences et soudain, son cœur se mit à battre plus fort que d'habitude. Il se passait quelque chose, mais quoi ? Il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus.
    Les urgences étaient toujours dans un état d'agitation intense mais aujourd'hui, elles étaient un véritable chaos. Il y avait eu un accident de voiture : une voiture avait embouti un taxi et trois personnes étaient grièvement blessées. L'une d'elles étaient en arrêt, remarqua Dean alors qu'il accélérait instinctivement vers la salle où cette dernière se trouvait. A présent, son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine. Il avait hâte d'arriver, hâte de réaliser qu'il s'était trompé et que cette personne n'était pas celle qu'il croyait.
    Lorsqu'il poussa la porte de la salle, son cœur s'arrêta de battre quelques secondes.
    Mais contrairement au sien, celui de la jeune femme étendue sur la table d'examen ne repartit pas. Le souffle coupé, Dean ne voulait pas y croire, pas même lorsque deux de ses collègues l'attrapèrent par le bras et tentèrent de l'emmener loin de sa femme. La plupart de ses amis connaissaient bien Gabrielle et lorsqu'elle était arrivée à l'hôpital quelques minutes plus tôt, dans un état critique, ils avaient compris. Mais lui ne voulait pas y croire. Quelques heures auparavant, elle était devant lui, bien vivante, et il avait été odieux : ses dernières paroles avaient du la blesser en plein cœur et maintenant qu'il comprenait qu'il n'aurait plus jamais l'occasion de s'excuser ou de lui dire qu'il l'aimait plus que tout au monde, il ne voulait pas y croire. Cette femme au visage tuméfié, au corps ensanglanté et à la peau livide, ce n'était pas elle, ce n'était pas la femme qu'il aimait. « Gabrielle ! » Il se mit à crier, à hurler mais en vain : il était déjà trop tard. « Heure du décès : 17h48. »

    (...)

    La dernière fois qu'il avait vu cette maison, il s'était promis de ne plus jamais y mettre les pieds. A cette époque, il était pressé de se débarrasser de tous les souvenirs qui y étaient attachés : il les avait laissés prendre tellement d'importance dans son esprit qu'il avait oublié tous les bons moments qu'il avait passé ici, avec sa famille. Le doigt tremblant, il appuya sur la sonnette et attendit ce qui lui semblait être une éternité. Si Gabrielle avait été là, elle lui aurait probablement ordonné d'appuyer une fois encore et il aurait refusé. Ils se seraient chamaillés jusqu'à ce que l'un d'entre eux craque et ne cède. Mais Gabrielle était partie et Dean était tout seul devant la façade de la maison. Sa maison.
    Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme au visage triste et fatigué apparut et Dean remarqua à quel point son père avait vieilli. Pourtant, lorsqu'il reconnut son fils, son visage s'éclaira. « Dean ? Mais qu'est-ce que tu fais là ? »
    C'est vrai, qu'est-ce qu'il faisait là, d'abord ? A cette heure-ci, il aurait du être en train de travailler, à des milliers de kilomètres d'ici, soit à Los Angeles. Il y avait emménagé rapidement après avoir terminé ses études de médecine, comme s'il voulait s'éloigner le plus loin possible de sa famille. Le fait qu'il choisisse de revenir aujourd'hui ne devait avoir aucun sens aux yeux de son père. Mais comment Dean pouvait lui expliquer qu'il ne supportait plus de vivre tout seul, dans sa grande maison, à New York ? Comment pouvait-il lui avouer que depuis la mort de Gabrielle, il avait arrêté de travailler à l'hôpital et qu'il était désormais agent de sécurité ? Il ne pouvait pas, il ne voulait pas, parce que cela aurait été donner raison à son père, qui n'avait pas cru en lui lorsqu'il n'était qu'un adolescent. Il ne voulait pas reconnaître qu'il avait échoué alors que quelques années plus tôt, il était devenu l'homme dont son père aurait pu être fier. Aujourd'hui, il ne pouvait plus penser à un hôpital sans avoir envie de pleurer et il avait passé les deux dernières années à broyer du noir, seul dans sa chambre, incapable d'aller de l'avant. Non vraiment, comment pouvait-il dire à son père qu'aujourd'hui, il avait juste besoin de lui ?

    « Dean ? Tout va bien ? » demanda son père, inquiet de ne pas avoir de réponse de la part de son fils, qui était perdu dans ses pensées. Ce dernier sursauta et posa son regard sur l'homme qui l'avait longtemps terrifié, persuadé d'y lire des reproches.Mais au lieu de cela, son père lui sourit sincèrement. Et Dean comprit finalement qu'il avait toujours été fier de son fils. Dean eut un sourire fatigué. « Tu vois, je t'avais bien dit que je partirais jamais bien loin. »

    awed and shocked
    Qu'avez-vous ressenti lors du crash ? : Aucune idée. J'étais tellement dans les vapes que mes souvenirs sont assez flous. Bon, d'accord, totalement flous. J'aurais très bien pu avoir la jambe arrachée que je ne m'en serais pas rendu compte, ce qui est plutôt inquiétant. Je n'ai pas compris tout de suite où je me trouvais, ni pourquoi les gens autour de moi étaient couverts de sang et de fumée. Ce n'est que quelques heures après que j'ai réalisé que mon avion s'était écrasé et même si je ne suis pas quelqu'un qui panique facilement, je dois avouer que mon cœur a fait un bond dans ma poitrine quand j'ai compris où nous étions. J'ai eu peur, oui. Et c'est ce que je ressens au quotidien désormais, même si j'essaie de ne pas le montrer. La plupart des gens sont désœuvrés et je suppose qu'une crise de panique n'aiderait personne à se sentir mieux. Mais en y réfléchissant, la seule chose dont je me souvienne réellement, c'est l'horrible sentiment de remord, de culpabilité. A côté de moi, dans le sable, il y avait cette femme et je ne comprends pas pourquoi j'ai eu la chance de survivre, et pas elle.
    Comment trouvez-vous l'île ? : Franchement ? Plutôt naze. Non pas que je m'attendais à mieux, non, en fait, je m'attendais plutôt à pire. Mais cet endroit reste étrange, dangereux, bien loin de l'île déserte paradisiaque que nous vantent les publicités pour les agences de voyage. Certains sont persuadés que nous devons rester sur la plage afin d'attendre les secours et que s'aventurer dans la jungle serait dangereux... Bien sûr, ce serait dommage d'avoir survécu à un crash d'avion et de mourir déchiqueté par un sanglier mais je ne pense pas que nous devons repousser l'île. Même si elle est hostile, elle a beaucoup de choses à nous offrir, des choses qui pourraient nous aider à survivre.
    Plutôt chasseur ou fermier ? : Ok, cette question est définitivement bizarre mais apparemment je suis obligé d'y répondre donc je dirais chasseur. Non pas que j'aime tuer des animaux mais bon, sur une île, lorsqu'on est obligé de chasser pour se nourrir, on finit par y prendre goût. Et puis, cultiver des fruits et des légumes sur une parcelle de terre, très peu pour moi, même si ça pourrait être très utile.
    Poisson, sanglier ou fruits ? : Aucun des trois. Je déteste le poisson depuis que je suis tout petit (d'après ma mère, j'ai arrêté d'en manger après avoir avalé une arrête mais qui a besoin d'une anecdote aussi débile ?), le sanglier, rien que le nom me donne le fou rire (même s'il paraît que dans l'assiette, ça ne fait pas si peur que ça) et quand aux fruits... d'accord, va pour les fruits. Même si je pense qu'à force de me nourrir uniquement de bananes et de mangues, je vais finir par devenir cannibale. Mais tout va bien, cette île ne me rend absolument pas dingue !
    Êtes-vous maintenant prêt à cohabiter sur cette île mystérieuse ? : Avant de répondre à toutes ces questions, j'aurais répondu que oui, mais maintenant, je n'en suis plus sûr ! Plus sérieusement, je l'espère. Apparemment, les secours ne sont pas décidés à venir nous chercher alors je suppose qu'on risque d'être ici pour un petit bout de temps. Mais la cohabitation risque d'être compliquée : les gens sont effrayés, fatigués et se méfient tous les un des autres. Des jours difficiles nous attendent mais oui, je suis prêt.

    torture me not
    Citation :
    Il est l'heure de partir vers l'aéroport. Lorsque vous vous en rendez compte, vous venez à peine... de vous réveiller. Eh oui, votre réveil vous à joué le coup de la panne et vous devrez vous dépêcher pour monter à temps dans l'avion !

    La dernière fois que Dean avait été réveillé aussi brutalement, il avait seize ans et il avait tenté de faire croire à sa mère qu'il était malade afin de rater un important devoir de mathématiques. Évidemment, même si sa mère était d'abord rentrée dans son jeu, son père n'avait pas été dupe et avait rapidement mis fin à la comédie. « DEAN ! » Sa mère ouvrit les rideaux d'un geste précipité et la chambre fut bientôt inondée d'une lumière. Dean se mit sa main devant ses yeux instinctivement tout en grognant et il renfonça sa tête dans l'oreiller, bien décidé à ne pas écouter sa mère lui faire la morale. Il avait trente-cinq ans, il avait quand même le droit de se lever à l'heure qu'il voulait, non ? « Maman, j'ai plus cinq ans tu sais... » Elle eut un rire nerveux et commença à s'activer dans la pièce. « Parfois, j'ai pourtant l'impression que si... Dean, ne me dis quand même pas que tu as oublié que tu avais un avion à prendre, ce matin ! »
    Un avion ? Un avion ? Bon. Ne pas paniquer. Le tout était de prendre un air détendu et calme afin de mentir avec aplomb. Mais bon sang, comment avait-il pu oublier qu'il prenait tôt l'avion, ce matin ? Le week-end était terminé, il devait rentrer chez lui, à Los Angeles et reprendre sa vie dans l'état où il l'avait laissée. Ce qui se résumait à pas grand chose, quand Dean y pensait bien. Mais stop ! Il était déterminé à ne plus se laisser gagner par la nostalgie et la tristesse. Cela faisait deux ans maintenant qu'il s'y complaisait et après avoir discuté avec ses parents pendant deux jours, il en était parvenu à une seule et unique conclusion : il devait tourner la page, même si cela faisait horriblement mal. « Bien sûr que je n'ai pas oublié, qu'est-ce que tu crois ? J'allais justement me lever là et... » Sa mère eut un sourire amusé. « Dean, ton avion est dans une demi-heure. Et si tu ne veux pas le rater, je te conseille de te lever, maintenant. » Évidemment, pour l'air calme et détendu, il allait pouvoir repasser. « Une demi... Quoi ? » fit-il en bondissant hors du lit, ce qui fit beaucoup rire sa mère. « Et pourquoi tu ne m'as pas réveillé plus tôt ? » Il ne comprenait pas pourquoi elle riait autant. « Mais mon chéri, tu as trente-cinq ans maintenant, tu n'as plus besoin que ta mère vienne te réveiller le matin ! » Et elle sortit de la chambre, toujours en riant. « Dépêche toi de te préparer, il faut que tu manges quelque chose avant de partir, je ne veux pas que tu t'en ailles le ventre vide ! » Et gnagnagnagna, marmonna Dean en passant une main dans ses cheveux ébouriffés. Bon. Par quoi devait-il commencer ?

    Lorsqu'il descendit les escaliers seulement dix minutes plus tard, il était fin prêt. Trouver comment s'habiller, tout en se coiffant d'une main et en terminant sa valise de l'autre n'avait pas été de tout repos, mais il avait réussi. Pas peu fier de lui, il pénétra dans la cuisine avant de dire au revoir à sa mère... qui l'attendait, une assiette de pancakes à la main. « Oh je t'en prie Dean, prends-en au moins un, je suis sûre que tu as le temps ! La nourriture dans les avions est absolument détestable, je veux être certaine que tu auras mangé au moins quelque chose de bon aujourd'hui. » Dean leva les yeux au ciel. « Maman... » Elle l'interrompit en lui fourrant un pancake encore chaud dans la bouche. Il lui jeta un regard indigné tandis qu'elle lui tapotait l'épaule d'un air compatissant. « Allez, dépêche toi, ton père t'attend dehors pour t'emmener à l'aéroport et tu sais combien il déteste attendre ! » Dean avala péniblement le pancake et ne put s'empêcher de rire aux paroles de sa mère tandis qu'il l'embrassait sur la joue. « A bientôt maman, encore merci de m'avoir accueilli ici ce week-end. » Lorsqu'elle lui répondit qu'il serait toujours le bienvenue ici, il sentit son coeur se serrer. Pourquoi avait-il attendu seulement maintenant pour leur rendre visite ? Il se sentit brusquement ingrat face au comportement de sa mère, toujours parfait et qui en plus, lui cuisinait des pancakes aussi bons que dans son souvenir. Mais il l'avait pas le temps de s'apitoyer sur son sort : l'heure tournait et s'il ne se dépêchait pas, son père était capable de partir sans lui !

    Lorsque ce dernier s'arrêta contre le trottoir, afin de déposer son fils, ce dernier eut à peine le temps de lui dire au revoir, tellement le temps pressait. Agacé de ne pas avoir eu une dernière conversation avec son père, Dean ne cessa d'y penser pendant qu'il montait dans l'avion, soulagé d'être arrivé à temps. Il finit par se calmer, en se promettant de retourner voir rapidement ses parents, afin de rattraper le temps qu'il avait perdu durant toutes ces années. Malheureusement... il ne pouvait pas mieux se tromper.

    bonus
    Prénom ou pseudo : Marion
    Comment as-tu découvert le forum ? Sur bazzart I love you
    Et qu'en penses-tu ? Je le trouve super chouette, ça faisait longtemps que j'avais pas vu de rpg sur LOST... Non vraiment, il a l'air très sympa, le design est très joli, en plus.
    Célébrité sur ton avatar : Patrick Dempsey
    Un dernier commentaire ? Faut que j'aille en cours-là (vite le 3615 my life Arrow) mais dès que je reviens, j'entame ma fiche, c'est promis!


Dernière édition par Dean Bowen le Ven 18 Mar - 20:18, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Mer 16 Mar - 9:57
Bienvenue toi ! :316776:
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Mer 16 Mar - 15:01
Merci beaucoup Kara :83514:
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Mer 16 Mar - 15:19
Bienvenue!! Je te souhaite une rédaction inspirée! Very Happy

C'est drôle, on a un Dean incarné par P.Dempsey et un Derek avec J.Ackles comme avatar!
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Mer 16 Mar - 17:09
Merci beaucoup Claire (très bon choix de personnage, en passant I love you)!
Mdr, effet, j'avais même pas remarqué Laughing Perso, je suis tellement une grosse pas-douée au niveau du choix des prénoms que j'ai pris un des premiers qui me passaient par la tête, à savoir celui d'un de mes personnages de série préférée :134460:
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Mer 16 Mar - 18:27
Hey bienvenue ! Very Happy
C'est vrai que la coïncidence est drôle Smile

Bonne fin de rédaction à toi I love you



    JACK ♣ I don't trust myself. How am I supposed to trust you, Invité?
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Mer 16 Mar - 18:52
Merci beaucoup Jack :8808:
J'avance doucement, mais sûrement dans ma fiche :22556:
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Mer 16 Mar - 19:07
Bienvenue Smile
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Mer 16 Mar - 19:13
De rien et merci! Very Happy

Je compatis, j'ai toujours du mal à trouver des noms quand j'invente des personnages! Mais t'as bien choisi ^^.
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Jeu 17 Mar - 20:26
Merci Juliet :547258:
Aaah je me sens moins seule alors Claire Arrow Merci (:
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Ven 18 Mar - 12:36
De rien Dean Very Happy
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Ven 18 Mar - 13:21
Hey! Enfin un mec, un vrai lol! Bienvenue parmi nous, bonne continuation pour ta fiche! Et lol, superbe avatar =D!
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Ven 18 Mar - 17:05
Merci beaucoup Hiro :13960: J'avoue, il y a une majorité de filles sur le forum, tu vas te sentir moins seul maintenant :8808:
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Ven 18 Mar - 20:05
Parce que moi je suis pas un vrai mec ? :26386:



    JACK ♣ I don't trust myself. How am I supposed to trust you, Invité?
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Ven 18 Mar - 20:19
Si si, bien sûr :134460:
*toussote*
Vérifie quand même, au cas-où hein Laughing

Anyway, j'ai presque fini ma fiche :758430: Oui on s'en fout, mais fallait que je le dise quand même Arrow
Edit : terminéééééé :818213: C'est totalement pourri, mais c'est terminé!
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Ven 18 Mar - 23:39
Pauvre Jack bien sûr que si t'en es un! :52512: (Je me permets de répondre hein, mais c'est pas du flood Wink)

Bravo pour ta fiche, moi je la trouve pas pourrie! (Certes, je me sentirais moins seul xD!)
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Sam 19 Mar - 13:18
Merci, j'espère que Jack sera de ton avis :445973:
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Sam 19 Mar - 16:21
Je suis de son avis ;D
Je te valides, ton premier poste devra se trouver sur la plage, sujet "THE PILOT".

Bon jeu ! :414182:



    JACK ♣ I don't trust myself. How am I supposed to trust you, Invité?
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Sam 19 Mar - 16:23
Owiiii, super, merci beaucoup Jacky :547258: Je peux t'appeler Jacky? Laughing
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MessageSujet: Re: BOWEN ✏ we had our time together (END)   Sam 19 Mar - 16:32
Bien sûr que tu peux Deanou ! :582828:



    JACK ♣ I don't trust myself. How am I supposed to trust you, Invité?
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BOWEN ✏ we had our time together (END)

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